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Grossesse et antalgiques : quelles précautions ? 13 septembre 2018

Les différents drames sanitaires impliquant la prise de médicaments dans la survenue de malformations chez le fœtus (thalidomide, distilbène,…) ont renforcé la vigilance par rapport aux prises de médicaments pendant la grossesse. La balance bénéfice/risque est toujours à bien prendre en considération et il ne faut surtout pas arrêter un traitement de fond du jour au lendemain sans avis médical.  En cas de douleurs ponctuelles (maux de tête, maux de dos,..) la tentation est forte de s’automédiquer. Faisons le point sur les précautions à prendre pour les médicaments antalgiques en cas de grossesse.

Pourquoi et à quel moment un médicament peut-il être dangereux pendant la grossesse ?

Le placenta n’est pas une « barrière » protectrice mais plutôt une zone d’échange entre la mère et le fœtus. Ainsi certaines substances peuvent passer dans le sang du fœtus. Parmi elles, celles classées « tératogènes » risquent d’entrainer des malformations chez le fœtus.

La période la plus à risque est la période embryonnaire (ou encore appelée organogénèse) c’est-à-dire du 13ième jour au 56ième jour après la conception. C’est la période où tous les organes se mettent en place selon un calendrier bien précis. Cette période à risque maximum correspond à celle où on peut encore ignorer sa grossesse. Il faut donc penser lors d’une prise de médicament à une grossesse éventuelle. Si l’organe est déjà formé, alors le médicament (ou autre substance exogène) ne pourra plus provoquer de malformations sur cet organe. Avant cette période, du premier jour de la conception au 12ième jour, l’embryon migre et s’implante. Les échanges fœto-maternels sont presque inexistants et donc le risque d’un passage d’un agent exogène (médicament) est faible.

Au-delà de la période embryonnaire, commence la période fœtale. Il n’y a plus d’atteintes morphologiques au sens strict du terme, mais il peut y avoir des atteintes lors de la croissance et la maturation des organes.

Quels sont les médicaments qui prennent en charge la douleur ?

Qu’il s’agisse d’une douleur aiguë, comme les maux de tête, ou d’une douleur plus chronique, comme le mal de dos, nous prenons des médicaments que l’on appelle des antalgiques. Étymologiquement, on retrouve « ant » qui signifie contre et « algie » qui signifie douleur.

Les antalgiques sont classés en trois paliers par l’OMS selon leur activité et leur degré de soulagement recherché.

Le palier 1 correspond aux antalgiques les moins forts.  Ils sont utilisés en cas de douleur jugée faible à modérée. Ce sont ceux que l’on prend le plus souvent en automédication.  On trouve principalement :

  • Le paracétamol commercialisé sous le nom de Doliprane®, Dafalgan®,… Il possède aussi des propriétés antipyrétiques (contre la fièvre). Il est bien toléré. Il est donc conseillé en première intention chez les enfants.
  • L’acide acétylsalicylique connu sous le nom d’Aspirine®. Il possède aussi des propriétés antipyrétiques (contre la fièvre), anti-inflammatoires (contre les inflammations) et antiagrégants plaquettaires (fluidifie le sang). Il est commercialisé sous le nom d’Aspégic®, Aspirine Upsa®,…
  • Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) dont la molécule la plus connue est l’ibuprofène commercialisée sous le nom d’Advil®, de Nurofen®, …..

Le palier 2 correspond aux antalgiques qui sont donnés en cas de douleur plus sévère et expose à une dépendance physique : opiacés « faibles » et opioïdes mineurs comme la codéine, la dihydrocodéine et le tramadol.

Les antalgiques du palier 3 sont les plus puissants. Ils sont utilisés en cas de douleurs intenses ou rebelles aux antalgiques de niveau 2. Ils sont représentés principalement par la morphine et ses dérivés.

Que puis-je prendre comme antalgique pendant ma grossesse ?

Pour les raisons exposées dans le premier paragraphe, la grossesse est une période particulière où la prise de médicaments peut se révéler dangereuse. Les médicaments en vente libre sont particulièrement concernés car ils ne nécessitent pas d’ordonnance et donc de visite chez le médecin.

Parmi les grandes classes d’antalgiques citées dans le paragraphe précédent, vous trouverez dans le tableau ci-dessous les précautions à prendre pendant votre grossesse concernant les antalgiques en vente libre c’est-à-dire ceux de la classe 1 (1).

Molécule Classe d’antalgiques   Noms        commerciaux Vente libre Précautions pendant la grossesse
PARACETAMOL Classe 1                      Paracétamol®, Dafalgan®, Efferalgan®, Paracétamol® OUI Pas de contre-indication
ASPIRINE Classe 1 Aspégic®, Aspirine® OUI

Peut-être utilisé ponctuellement pendant les 5 premiers mois de grossesse. Formellement contre indiqué à partir du 6ième mois à une dose >500mg/jour

AINS dont IBUPROFENE Classe 1 Advil®, Spifen®, Nurofen®, OUI

Fortement déconseillé pendant toute la grossesse. Formellement contre indiqué à partir du 6ième mois

 

Même si dans l’état des connaissances actuelles certaines molécules ne sont pas déconseillées pendant la grossesse, il faut toutefois rester vigilant et éviter si possible les prises de médicaments.

Ainsi une étude récente en 2016 parue dans JAMA Pediatrics (2) remet en cause la totale innocuité du paracétamol. L’objectif de cette étude est d’examiner les associations entre les troubles du comportement chez l’enfant et la prise de paracétamol prénatale et postnatale de la mère et de son compagnon. Les données ont été collectées et analysées à partir d’une étude longitudinale portant sur 7796 mères. La prise de paracétamol a été évaluée par un questionnaire à 18 et 32 semaines de grossesse et au 61 mois de l’enfant. L’évaluation du comportement de l’enfant a été réalisée à l’aide du questionnaire SDQ (strenghts and difficulties questionnaire – facilités et difficultés de l’enfant) à l’âge de 7 ans. Des ratios de risque ont été calculés pour des problèmes de comportement de l’enfant après la prise de paracétamol pré et post natale de la maman et de son compagnon. Les conclusions ont mis en avant que la prise de paracétamol prénatal est associée à une risque plus élevé d’avoir des problèmes de comportement et d’hyperactivité chez l’enfant, voire de symptômes émotionnels et de difficultés générales pour une consommation à 32 semaines. Ce n’est pas le cas pour une prise post natale ou par le compagnon. Les enfants exposés au paracétamol pendant la grossesse ont plus de risque d’avoir des difficultés de comportement. Les résultats sont cependant à prendre avec précautions car de nombreux éléments importants sont absents (raison de la prise de paracétamol, durée du traitement, quantité prise…). Ils sont donc à revalider par des études ultérieures.

Avant toute prise de médicaments particulièrement si vous êtes enceinte ou susceptible d’être enceinte, il est fortement recommandé de demander conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.

Pour prendre en charge vos douleurs, vous pouvez aussi vous orienter vers des solutions naturelles. Attention, cependant, certaines sont déconseillées pour les femmes enceintes. C’est le cas notamment des huiles essentielles. La gamme de Phyto-acupression Ylo, a été pensée et développée tout spécifiquement par les femmes enceintes. Sa formule très haute tolérance est exempte de perturbateurs endocriniens, de métaux et d’allergènes. Elle ne présente aucun effet secondaire  pour les femmes enceintes. Issue de la médecine traditionnelle asiatique, elle associe de façon synergique la phytothérapie et l’acupression pour traiter les maux du quotidien par application topique. La gamme de Phyto-acupression Ylo avec son produit « Maux de tête » permet de soulager 83% (3) des maux de tête.

 

  • (1) Centre de Référence sur les Agents Tératogènes – Antalgiques et grossesse.
  • (2) Stergiakouli E, Thapar A, Davey Smith G. Association of Acetaminophen Use During Pregnancy With Behavioral Problemns in Chilhood. Jama Pediatr.2016 ; 170 (10) : 964-970.
  • (3) Etude clinique N°17/YT/MDT/0491 sous contrôle médical – mars 2017 – 31 adultes –  Evolution de la fréquence des maux de tête/mois après deux mois d’utilisation exclusive d’Ylo Maux de tête comparativement à une période d’observation de 1 mois sans utilisation d’Ylo Maux de tête.
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